&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Le chef d'orchestre
Les accords se font entendre.
En attendant l'arrivée du chef d'orchestre.
Les lumières de la salle s'éteignent
Celles de la scène viennent se poser
au milieu et attendent
Il arrive regarde ses musiciens
Il lève sa baguette et les sons
Des instruments se mettent
À raisonner dans cette salle immense
Les spectateurs bien calés dans leur fauteuil
Ecoutent religieusement cette musique
Les harmonies s'égrainent enchanteresse
Tous les instruments sont représentés
Le violon qui pleure avec sa tessiture la plus aiguë
La contrebasse elle est une partie de la section rythmique
la guitare apportant une richesse sonore
Le violoncelle instruments ayant la tessiture la plus grande
La harpe aux six octaves
Le piano aux accords polyphoniques
Le trombone au registre plus grave qu'une trompette
et plus aigu que celui du d'un tuba
Raisonne les trompettes au son brillant
La clarinette au timbre chaud
La flûte traversière au son diaphane, pénétrant,
large, pétillant, piquant, chaud, froid, joyeux ou triste...
Le hautbois Selon Hector Berlioz, « le hautbois est avant tout un instrument mélodique ; il a un caractère agreste, plein de tendresse, je dirai même de timidité. La candeur, la grâce naïve, la douce joie, ou la douleur d'un être faible, conviennent aux accents du hautbois : il les exprime à merveille dans le cantabile. »
La batterie pour la partie rythmique
Avec les cymbales, La caisse claire, Les toms, La grosse caisse
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
le guitariste
les acclamations que tu reçois
sont bien méritées
face au public tu les remercies
combien de temps vont-ils applaudir
et combien de rappels
avant le dernier morceau
pour les remercier tu rejoues
cette musique qu'ils ont tellement aimée
tu plaques les premiers accords
sur ta guitare et les spectateurs
entament avec toi cette chanson
&&&&&&&&&&&&
elle est ta toi cette chanson
toi l'auvergnat qui sans facon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie
Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin
Toi l'hôtesse quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil
Toi l'étranger quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
http://www.dailymotion.com/video/x9ych_louis-amstrong-what-a-wonderfull-wo
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Le clarinettiste
Au son merveilleux de cette clarinette
Nous appréçions ce rytme
Le jazz de sydney bechet
Star de la clarinette
magicien de cette musique
Cette petite fleur Qu'il nous fait aimer
Cette promenade dans les rues d'antibes
Les oignons
&&&&&&&&&
PETITE FLEUR
Paroles: S.Bechet, F.Bonifay. Musique: S.Bechet -
J'ai caché
Mieux que partout ailleurs
Au jardin de mon cœur
Une petite fleur
Cette fleur
Plus jolie qu'un bouquet
Elle garde en secret
Tous mes rêves d'enfant
L'amour de mes parents
Et tous ces clairs matins
Faits d'heureux souvenirs lointains
Quand la vie
Par moment me trahie
Tu restes mon bonheur
Petite fleur
Sur mes vingts ans
Je m'arrête un moment
Pour respirer
Ce parfum que j'ai tant aimé
Dans mon cœur
Tu fleuriras toujours
Au grand jardin d'amour
Petite fleur
Prend ce présent
Que j'ai toujours gardé
Même à vingt ans
Je ne l'avais jamais donné
N'ai pas peur
Cueillie au fond d'un cœur
Une petite fleur
Jamais ne meurt.
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Assis sur la grève tu te sèches au clair de lune
Ce bain de minuit t'a fait du bien
Un doux rayon de lune caresse ta gorge
La chaleur de cette nuit étoilée est étouffante
Nul bruit ne vient troubler ton repos
Juste le ressac de l'eau
Qui fait une douce musique à ton oreille
Tes doigts enfoncés dans le sable
Forme une coquille et S'amusent
A le faire glisser comme une cascade argentée
Tu offres au vent ton visage
Comme une offrande au dieu de la nuit
Tu te lèves et telle une déesse
Tu t'enfonces dans cette eau si sombre
Tu t'éloignes de la cote de plus en plus
De toi nous n'apercevons qu'un tout petit point
Les vagues formées par ta nage on cessées
Tu as disparu aux yeux du monde
Vers qu'elle galaxie es-tu reparti
Sirène aux cheveux de nuit ou te caches-tu
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
fuir
Tes mains entourent tes épaules et tu frissonnes
En sentant la fraîcheur du petit matin
Tu te sens seule au monde dans cette nature
Les arbres et arbustes font un paravent
Pour cacher aux yeux de tous, ses courbes voluptueuses
Où vas-tu diriger tes pas
Tu voudrais te cacher dans les herbes hautes
Et fuir cet homme qui te poursuit
Tu as entendu son souffle
Il te cherche et crie ton nom
Mais le vent emporte les mots qu'il hurle
Seul un oiseau entend sa plainte
Il t'aime chante-t-il perché sur un arbre
Arrête-toi ne fuit plus cet homme
Le voilà devant toi,
Il te prend, dans ses bras tu te défends
Ses bras sont plus forts que toi
Ils te tiennent et ne te lâchent pas
Tu t'abandonnes, enfin car toi aussi tu l'aimes
Et seul un petit malentendu vous avait séparés
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Louis armstrong wonderful world
Vidéo envoyée par tblogosphere
http://eklektikmusik.blogspot.com
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Le trompettiste
Le rideau se lève sur le trompettiste
Il porte sa trompette à ses lèvres
Ses joues se gonflent comme un ballon
La première note donne déjà
Une idée aux spectateurs sur le titre
Qu'il va jouer, ils attendent
Ce morceau, comme on attend un gâteau
Ce merveilleux monde
Voilà tout le monde l'a reconnu
Tout le monde est suspendu
Au son de cet instrument
La note monte et redescend
Le musicien est un des meilleurs
Il peut faire pleurer sa trompette
Ou la faire retentir comme
Une ode à la joie
La rende tendre comme les pétales
D'une petite fleur
Douce comme un enfant qui dort
Lugubre comme les trompettes de la mort
&&&&&&&&&&&&&
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Le modèle du peintre
Te voilà arrivée dans l'atelier du peintre
Pendant qu'il prépare sa toile
Tu te déshabilles en prenant ton temps
La pièce est plongée dans la pénombre
Tu es prête et attends le bon vouloir du maître
Il se retourne, t'observe et vient vers toi
D'une main, il redresse une mèche
Ajuste ta pose, la jambe bien tendue
Creuse tes reins et fait bomber tes seins
Un genou et les mains appuyées sur le sol
La tête en arrière tu doit tenir des heures
Ce n'est pas facile, mais pour lui
Tu es capable de faire ce qu'il désire
Il allume une lampe son halo de lumière
Vient éclairer et sculpter tes formes voluptueuses
La séance commence dans un silence de plomb
Seul le bruit du pinceau chuchote sur la toile
Les courbes peu à peu se dessinent
Les formes prennent une présence sur cette toile
Que le maître sans cesse peint pour lui donner vie
&&&&&&&&&&&&&
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
L'eau de la source
Belle de nuit ta beauté se mire dans l'eau
La lune irréelle éclaire la grâce de ton corps
Penchée sur un pichet d'eau
Tu laisses couler l'eau que tes mains
Ont puisées, et qui retombe en gouttes
Avec un bruit, si léger que l'oreille
À peine à l'entendre
Dans les reflets de l'eau
Ton corps se dessine et danse
Dans les vaguelettes qui se forment
Autour de toi et qui rafraîchissent tes jambes.
Dans la douceur de la nuit
Nul bruit ne vient perturber
Ce tableau idyllique, comme un beau conte de fées
Le pichet est rempli, mais tu restes immobile
Tu écoutes ce silence qui apaise les sens.
Tu te délasses et te prélasses dans cette eau pure
Tes mains plongent et replongent
Inlassablement et forment deux coquillages
Qui viennent apaiser le feu de tes joues
Et descendent doucement le long de ton cou
&&&&&&&&&&&&&&&
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
La souffrance
La tête penchée sur le côté
Tu es la souffrance incarnée
À genoux sur le sol, tu restes immobile
Et dans cette pénombre qui te cache
On découvre la blancheur de ta peau
Dans les quelques parties qui apparaissent.
Tes cheveux tombent en cascade sur ton dos
Tes mains se serrent et se desserrent
Ton désespoir est palpable
On sent comme une angoisse
Dans cette pièce, qui nous étreint
Tes larmes coulent sur tes joues
Rien ne peut les arrêter
Cette peur te paralyse et t'empêche de respirer
Dans un cri inhumain, tu t'écroules
Inerte, comme morte sur le plancher
Qui viendra t'aider et te délivrer
Du mal qui te ronge
Tes angoisses sont elles réelles ou irréelles
Maladie ou folie qui te dira la vérité
&&&&&&&&&&&&&
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
L'homme et ses pensées
Tu as pris la pose comme le penseur de Rodin
Et pourtant tu ne le sais pas
Tu es pris dans tes pensées
Tu cherches toujours ce qui c'est passé
Qu'est il arrivé de si grave
Pour te retrouver si accablé
Ta force ne peut rien contre le destin
Tu dois réagir au plus vite
Cette obscurité te permet de réfléchir
Seuls les muscles de ton corps tressaillent
Les commentaires récents