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30/03/2008

slide nu artistique aquarelle acrylique

slide nu artistique homme

slide nu artistique au pastel

slide nu artistique aquarelle

5 e musicien

26_03_2008_002

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Le chef d'orchestre

Les accords se font entendre.

En attendant l'arrivée du chef d'orchestre.

Les lumières de la salle s'éteignent

Celles de la scène viennent se poser

au milieu et attendent

Il arrive regarde ses musiciens

Il lève sa baguette et les sons

Des instruments se mettent

À raisonner dans cette salle immense

Les spectateurs bien calés dans leur fauteuil

Ecoutent religieusement cette musique

Les harmonies s'égrainent enchanteresse

Tous les instruments sont représentés

Le violon qui pleure avec sa tessiture la plus aiguë

La contrebasse elle est une partie de la section rythmique

la guitare apportant une richesse sonore

Le violoncelle instruments ayant la tessiture la plus grande

La harpe aux six octaves

Le piano aux accords polyphoniques

Le trombone au registre plus grave qu'une trompette

et plus aigu que celui du d'un tuba

Raisonne les trompettes au son brillant

La clarinette au timbre chaud

La flûte traversière au son  diaphane, pénétrant,

large, pétillant, piquant, chaud, froid, joyeux ou triste...

Le hautbois Selon Hector Berlioz, « le hautbois est avant tout un instrument mélodique ; il a un caractère agreste, plein de tendresse, je dirai même de timidité. La candeur, la grâce naïve, la douce joie, ou la douleur d'un être faible, conviennent aux accents du hautbois : il les exprime à merveille dans le cantabile. »

La batterie pour la partie rythmique

Avec les cymbales, La caisse claire, Les toms, La grosse caisse

4 e musicien

26_03_2008_005

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le guitariste

les acclamations que tu reçois

sont bien méritées

face au public tu les remercies

combien de temps vont-ils applaudir

et combien de rappels

avant le dernier morceau

pour les remercier tu rejoues

cette musique qu'ils ont tellement aimée

tu plaques les premiers accords

sur ta guitare et les spectateurs

entament avec toi cette chanson

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elle est ta toi cette chanson

toi l'auvergnat qui sans facon

M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie

Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin

Toi l'hôtesse quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil

Toi l'étranger quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

28/03/2008

le saxophoniste

26_03_2008_001

http://www.dailymotion.com/video/x14x3_charlie-parkerarly parker

le clarinestisme

26_03_2008_008

http://www.dailymotion.com/video/x9ych_louis-amstrong-what-a-wonderfull-wo

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Le clarinettiste

Au son merveilleux de cette clarinette

Nous appréçions ce rytme

Le jazz de sydney bechet

Star de la clarinette

magicien de cette musique

Cette petite fleur Qu'il nous fait aimer

Cette promenade dans les rues d'antibes

Les oignons

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PETITE FLEUR

Paroles: S.Bechet, F.Bonifay. Musique: S.Bechet -


J'ai caché
Mieux que partout ailleurs
Au jardin de mon cœur
Une petite fleur

Cette fleur
Plus jolie qu'un bouquet
Elle garde en secret
Tous mes rêves d'enfant
L'amour de mes parents
Et tous ces clairs matins
Faits d'heureux souvenirs lointains

Quand la vie
Par moment me trahie
Tu restes mon bonheur
Petite fleur

Sur mes vingts ans
Je m'arrête un moment
Pour respirer
Ce parfum que j'ai tant aimé

Dans mon cœur
Tu fleuriras toujours
Au grand jardin d'amour
Petite fleur

Prend ce présent
Que j'ai toujours gardé
Même à vingt ans
Je ne l'avais jamais donné

N'ai pas peur
Cueillie au fond d'un cœur
Une petite fleur
Jamais ne meurt.

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nu acrylique n 6

601302

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Assis sur la grève tu te sèches au clair de lune

Ce bain de minuit t'a fait du bien

Un doux rayon de lune caresse ta gorge

La chaleur  de cette nuit étoilée est étouffante

Nul bruit ne vient troubler ton repos

Juste le ressac de l'eau

Qui fait une douce musique à ton oreille

Tes doigts enfoncés dans le sable

Forme une coquille et S'amusent

A le faire glisser comme une cascade argentée

Tu offres au vent ton visage

Comme une offrande au dieu de la nuit

Tu te lèves et telle une déesse

Tu t'enfonces dans cette eau si sombre

Tu t'éloignes de la cote de plus en plus

De toi nous n'apercevons qu'un tout petit point

Les vagues formées par ta nage on cessées

Tu as disparu aux yeux du monde

Vers qu'elle galaxie es-tu reparti

Sirène aux cheveux de nuit ou te caches-tu

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nu aquarelle n11

23_03_2008_002_2

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fuir

Tes mains entourent tes épaules et tu frissonnes

En sentant la fraîcheur du petit matin

Tu te sens seule au monde dans cette nature

Les arbres et arbustes font un paravent

Pour cacher aux yeux de tous, ses courbes voluptueuses

Où vas-tu diriger tes pas

Tu voudrais te cacher dans les herbes hautes

Et fuir cet homme qui te poursuit

Tu as entendu son souffle

Il te cherche et crie ton nom

Mais le vent emporte les mots qu'il hurle

Seul un oiseau entend sa plainte

Il t'aime chante-t-il perché sur un arbre

Arrête-toi ne fuit plus cet homme

Le voilà devant toi,

Il te prend, dans ses bras tu te défends

Ses bras sont plus forts que toi

Ils te tiennent et ne te lâchent pas

Tu t'abandonnes, enfin car toi aussi tu l'aimes

Et seul un petit malentendu vous avait séparés

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26/03/2008

Louis armstrong wonderful world

Louis armstrong wonderful world
Vidéo envoyée par tblogosphere

http://eklektikmusik.blogspot.com

25_03_2008_006

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Le trompettiste

Le rideau se lève sur le trompettiste

Il porte sa trompette à ses lèvres

Ses joues se gonflent comme un ballon

La première note donne déjà

Une idée aux spectateurs sur le titre

Qu'il va jouer, ils attendent

Ce morceau, comme on attend un gâteau

Ce merveilleux monde

Voilà tout le monde l'a reconnu

Tout le monde est suspendu

Au son de cet instrument

La note monte et redescend

Le musicien est un des meilleurs

Il peut faire pleurer sa trompette

Ou la faire retentir comme

Une ode à la joie

La rende tendre comme les pétales

D'une  petite fleur

Douce comme un enfant qui dort

Lugubre comme les trompettes de la mort

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24/03/2008

nu acrylique n 5

2203_2008_013

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Le modèle du peintre

Te voilà arrivée dans l'atelier du peintre

Pendant qu'il prépare sa toile

Tu te déshabilles en prenant ton temps

La pièce est plongée dans la pénombre

Tu es prête et attends le bon vouloir du maître

Il se retourne, t'observe et vient vers toi

D'une main, il redresse une mèche

Ajuste ta pose, la jambe bien tendue

Creuse tes reins et fait bomber tes seins

Un genou et les mains appuyées sur le sol

La tête en arrière tu doit tenir des heures

Ce n'est pas facile, mais pour lui

Tu es capable de faire ce qu'il désire

Il allume une lampe son halo de lumière

Vient éclairer et sculpter tes formes voluptueuses

La séance commence dans un silence de plomb

Seul le bruit du pinceau chuchote sur la toile

Les courbes peu à peu se dessinent

Les formes prennent une présence sur cette toile

Que le maître sans cesse peint pour lui donner vie

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23/03/2008

nu acrylique n 4

596830

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L'eau de la source

Belle de nuit ta beauté se mire dans l'eau

La lune irréelle éclaire la grâce de ton corps

Penchée sur un pichet d'eau

Tu laisses couler l'eau que tes mains

Ont puisées, et qui retombe en gouttes

Avec un bruit, si léger que l'oreille

À peine à l'entendre

Dans les reflets de l'eau

Ton corps se dessine et danse

Dans les vaguelettes qui se forment

Autour de toi et qui rafraîchissent tes jambes.

Dans la douceur de la nuit

Nul  bruit ne vient perturber

Ce tableau idyllique, comme un beau conte de fées

Le pichet est rempli, mais tu restes immobile

Tu écoutes ce silence qui apaise les sens.

Tu te délasses et te prélasses dans cette eau pure

Tes mains plongent et replongent

Inlassablement et forment deux coquillages

Qui viennent apaiser le feu de tes joues

Et descendent doucement le long de ton cou

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nu acrylique n 3

20_03_2008_001

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La souffrance

La tête penchée sur le côté

Tu es la souffrance incarnée

À genoux sur le sol, tu restes immobile

Et dans cette pénombre qui te cache

On découvre la blancheur de ta peau

Dans les quelques parties qui apparaissent.

Tes cheveux tombent en cascade sur ton dos

Tes mains se serrent et se desserrent

Ton désespoir est palpable

On sent comme une angoisse

Dans cette pièce, qui nous étreint

Tes larmes coulent sur tes joues

Rien ne peut les arrêter

Cette peur te paralyse et t'empêche de respirer

Dans un cri inhumain, tu t'écroules

Inerte, comme morte sur le plancher

Qui viendra t'aider et te délivrer

Du mal qui te ronge

Tes angoisses sont elles réelles ou irréelles

Maladie ou folie qui te dira la vérité

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20/03/2008

nu d'homme en acrylique n3

20_03_2008_004

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L'homme et ses pensées

Tu as pris la pose comme le penseur de Rodin

Et pourtant tu ne le sais pas

Tu es pris dans tes pensées

Tu cherches toujours ce qui c'est passé

Qu'est il arrivé de si grave

Pour te retrouver si accablé

Ta force ne peut rien contre le destin

Tu dois réagir au plus vite

Cette obscurité te permet de réfléchir

Seuls les muscles de ton corps tressaillent